Suite aux plaintes déposées par plusieurs collectifs pour traite des êtres humains contre des plateformes de livraison de repas, nous sommes allés à la Maison des livreurs à Bordeaux cette semaine.
Cette plainte fait écho au projet de loi sur lequel nous travaillons depuis prés d’un an et sur l’encadrement législatif lacunaire de la traite des êtres humains.
Nous ne laisserons pas des géants exploiter des travailleurs illégalement et profiter vicieusement de la précarité.
