J’étais présente ce dimanche 11 octobre à la cérémonie de commémoration du massacre des algériens du 17 octobre 1961.
Une manifestation pacifique en réaction à un couvre-feu discriminatoire qui s’est terminée dans un bain de sang.
Il nous faudra inscrire cette commémoration dans l’agenda officiel du chef de l’Etat.
La République doit reconnaître ses dérapages afin que ces drames ne puissent pas se répéter.



